La Guerre Froide vécue par Staline

La guerre froide représente une opposition idéologique entre les deux super puissances que constituent les Etas Unis et l’URSS après la seconde guerre mondiale, cette lutte à duré prés de 50ans. En février 1945, juste avant que la seconde guerre mondiale ne se termine, les alliés se rencontrèrent en Crimée. Cet évènement est plus connu sous le nom de conférence de Yalta. Le but de cette rencontre était de régler le monde de l’après guerre. Dans ce même état d’esprit, quelque mois plus tard, les alliés se rassemblèrent à San Francisco est formèrent l’ONU. 

ImageLa charte de l’ONU consistait principalement à renoncer à la guerre, et à participer à la reconstruction de la planète. A première vue, les citoyens du monde entier commencèrent à rêver d’un monde meilleur, cependant, les ambitions de certains, ont fini par prendre le dessus et par causer des différences qui eurent des répercutions sur le monde de l’après guerre.    Chronologiquement, après la fin de la guerre en Europe (Mai 1945), l’Allemagne se retrouve rapidement occupée par les Alliés. Les Anglais occupèrent le nord ouest, la région de Brême, la France comme pays invité occupa le sud ouest, la région du Rhin, les Etats Unis contrôlèrent la région Bavaroise et enfin l’URSS gérait l’est de l’Allemagne. (Le nord est). La ville de Berlin se retrouve sous occupation soviétique mais les quatre pays occupants arrivèrent à trouver une solution, et s’entendent sur le partage de la ville. Revenant un peu en arrière, la conférence de Yalta avait pour but de tracer les nouvelles frontières des pays européens. Comme  ce fut déjà le cas par le passé (traité de Versailles), les vainqueurs se sont rassemblés et ont discuté des différentes sanctions que l’on devait infliger aux pays vaincus. Comme nous l’avons observé, la situation de l’Allemagne à été réglée. Une deuxième conférence de même nature s’est déroulée  l’été 1945 : la conférence de Postdam. Les représentants des pays vainqueurs sont  à peu prés les mêmes. En effet, le respectable président Américain Franklin Roosevelt, fut remplacé à la suite d’une longue maladie, par son vice président Harry Truman. Aux yeux de Staline cette occasion lui donnerait encore plus d’opportunité de s’affirmer comme le principal vainqueur du Nazisme en Europe. Depuis sa prise de  pouvoir en 1924, Staline effectue son premier déplacement dans une terre étrangère, pour lui : « l’occasion en vaut  la chandelle ». Lors  de la conférence, rapidement, un diffèrent fait surface entre Churchill et Staline. En effet aux yeux de Churchill, la position des  pays à l’est reste assez floue. Les anciens alliés de l’Allemagne : la Hongrie, la Roumanie et d’autre pays comme la Pologne et la Yougoslavie sont restés occuper par les différentes armées soviétiques. Churchill réclame le retrait immédiat des troupes soviétiques afin que ces pays se reconstruisent et créent leur propre gouvernement. Staline ne voit pas le problème de la même façon, il assure aux occidentaux que ses armées avaient pour but de maintenir l’ordre et d’assurer des élections libres avant de quitter ces pays. La question n’a pas pu être approfondie, en effet le dernier grand chef militaire et politique de la guerre quitte son poste de premier ministre suite a sa défaite des élections législatives face au candidat du parti travailliste Clément Attlee. La conférence se termine quelques jours plus tard, et voit  la Russie en quelque sorte comme le principal gagnant de cette rencontre. A cette période d’Aout 1945, le monde découvre la bombe atomique, suite a son utilisation par les Américains sur les villes japonaise de Nagasaki et d’Hiroshima. Cette situation préoccupe Staline, il ordonne immédiatement  aux scientifiques soviétiques de travailler sur la fabrication d’une bombe nucléaire, « made in Russia ». La course à l’armement commence. En ce printemps 1946, l’ancien premier ministre Winston Churchill  refait surface dans la vie politique. Il déclare dans une université américaine l’existence d’un monde bipolaire dans lequel le modèle libéral sera confronté au  monde socialiste marxiste. Par la suite, il définit indirectement la politique de l’URSS comme une menace à la paix. Dans cette même université l’expression « rideau de fer » est citée pour la première fois.  Cette anecdote de l’Histoire contemporaine accentue encore plus l’écart entre les deux idéologies. Cependant pour certains historiens, le retour sans fin se produit lorsque les Américains décidèrent d’apporter un soutien économique aux pays de l’Europe qui souhaitaient bénéficier du plan Marshall. Les pays de l’Europe de l’Ouest répondirent favorablement notamment la France. De même,  certains pays de l’Europe  de l’Est voulaient naturellement  bénéficier de cette aide généreuse, afin de reconstruire leur pays, le plus rapidement  possible, la Pologne en est l’exemple. Cependant la pression émise par les dirigeants de Moscou fit reculer les gouvernants Polonais qui choisirent par la suite de décliner la proposition américaine.   Ce genre de pression menée par les Russes encouragea d’avantage les Etats Unis à apporter leur soutient financier au pays européens. (Ce n’est qu’en 1949 que l’URSS créa sa propre aide économique nommée CAEM (Conseil d’Aide Economique Mutuelle) qui venait en aide aux pays en difficulté).  Dans le même temps, (mars 1947), Harry Truman, le président des Etats Unis, prononce un discours devant le congrès américain. Il critique sévèrement l’URSS et déclare que tous les pays libres devraient se placer à leurs côtés : c’est la doctrine Truman. Quelque mois plus tard, un diplomate soviétique  du nom de Jdanov rectifie le tir. Il déclare que les occidentaux n’ont aucun sens de la démocratie car ils pratiquent l’exploitation des indigènes à grande échelle. Il dénonce  le colonialisme et pousse ces pays occupés à mener la lutte pour l’indépendance : C’est la doctrine Jdanov.   Les faits suivants de la guerre froide se produisent en 1948, lorsque les soviétiques entamèrent le blocus de Berlin, une stratégie qui consistait à chasser les occidentaux du territoire sous influence soviétique (car Berlin se trouve à l’est de l’Allemagne une zone sous influence soviétique). Cette tentative finit par échouer un an plus tard, suite à la mise en place d’un pont aérien  qui permettait aux occidentaux de ravitailler leurs militaires stationnés dans cette zone, ainsi que les citoyens berlinois. Les avions  leur  apportèrent une aide médicale et matérielle. Cette crise diplomatique fût résolue PACIFIQUEMENT, cependant, les Etats Unis décidèrent de former une alliance politico militaire avec certains pays de l’Europe de l’Ouest, c’est la naissance de l’OTAN. Six ans plus tard l’URSS crée à son tour avec les pays voisins,  le pacte de Varsovie, cette initiative n’est pas de Staline car ce dernier est mort en mars 1953. Le dernier événement de la  guerre froide vécu par Staline, fut la création des deux républiques allemandes : la RFA (coté occidental) et la RDA (coté soviétique) en 1949.  Le point du non retour de cette opposition est atteint. A cette époque, certains spécialistes déclarèrent : « ce conflit devra se terminer dans le futur par l’effondrement de l’un des deux systèmes ». Staline meurt le 9 mars 1953, il laisse dernier lui un fabuleux héritage : l’URSS  est devenue en à peine trente ans une grande super puissance mondiale. 

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Algérie(s)

La guerre civile algérienne qui opposa le gouvernement et différentes branches islamiques a fait prés de 100 000 victimes en dix ans.
Trente ans après son indépendance coloniale au dépend de la France l’Algérie s’est retrouvée en cette fin des années 80 en grande difficulté.
Comme un symbole, le soulèvement provient de la jeunesse, dans les grandes villes du pays comme Alger, Oran, Tizi Ouzou. Des infrastructures de l’Etat sont brûler et détruites : se sont les évènements du 5 octobre 1988.
Aux yeux de cette jeunesse, l’Etat n’est plus en phase avec la réalité. Le taux de chômage égale les 20%, le taux d’analphabétisme est proche des 6%, «les décideurs» sont représentés comme des dirigeants corrompus. Et pour ne rien arranger, les deux chocs pétroliers de 1973 et 1979 (chute du prix de pétrole) ont affaibli un peu plus l’économie algérienne. En effet, ce secteur représente 60% du budget général, 30% du P.IB et 97% des exportations totales.
Néanmoins, ces évènements, vont permettre l’accélération du processus de réforme en Algérie.
Le président Chedli Bendjedid confirme l’importance de changer la vieille politique (Socialiste) dans son ensemble. Pour cela, il nomme comme premier ministre Mouloud Hamrouche. Le gouvernement Hamrouche a comme but de libéraliser l’économie et le système politique.
Les réformes économiques doivent réduire la dépendance des revenus pétrolier, mais aussi d’améliorer le secteur agricole afin de diminuer l’importation des produits comme les céréales, les pommes de terre et les fruits.
Sur le plan politique, la tolérance du multipartisme permit le retour, entre autres, de l’un des principaux fondateurs du FLN Hocine Ait Ahmed. Il rentre après trente ans d’exil et fonde le F.F.S (front des forces socialistes). D’autres partis sont crées, comme le parti des travaillistes, mené par Louisa Hanoune ou encore le R.C.D (Rassemblement pour la culture et la démocratie) dirigé par le psychiatre kabyle Said Saadi. Les médias occidentaux commencent à parler d’une Perestroïka à l’algérienne, de nombreux journaux sont crées, les bureaux de censure du FLN ferment un peu partout en Algérie.
En a peine un mois, l’Algérie voit naître 60 partis. Parmi eux, il y’a le F.I.S (le Front Islamique du Salut).
Le 6 septembre 1989 Abassi Madani dépose ses statuts au ministre de l’intérieur, le F.I.S est officiellement né.
L’idée d’un état islamique commence à faire son chemin, et il rencontre beaucoup de sympathie au sein de la jeunesse Algérienne.
Les grandes prières du vendredi permettent à Abassi Madani (le fondateur du mouvement), et à Ali Benhadj (le cofondateur du mouvement) ainsi qu’à d’autres militants du FIS, d’exposer leurs théories fanatiques et rêve déjà d’un futur état islamique dans lequel la charia (la lois islamique) serai la constitution. Historiquement la charia représentait le code civil de la première société musulmane au début du VIIème siècle après JC. Ce mouvement aura un écho important auprès d’autres peuples du Maghreb.
En ce début du XXIème siècle, ce phénomène refait surface en Egypte. Le fondateur des frères musulmans Hassan el-Benna (le grand père de l’Islamologue Tarik Ramadan) crée ce mouvement afin de lutter contre les colons Européens. Dans le même temps, le mouvement ce radicalise et crée d’autres branches comme le Hamas à Gaza, ou encore le Hezbollah au Liban.Ils poussent un peu partout les citoyens du monde arabe à se soulever contre les dictateurs qui les gouvernent.

En ce début de juin 1990, après un an de dialogue entre les représentants de l’Etat et les nouveaux partis, l’Algérie organise pour la première fois depuis son indépendance des élections : ce sont les élections municipales.
L’opinion publique ainsi que certaines branches politiques (le Front des Forces Socialistes) restent très critique envers le pouvoir. Ils décrivent cette élection comme une mascarade servant à faire taire le mouvement populaire, l’appel à l’abstention est demandé.
Deux semaines plus tard le verdict tombe, le Front Islamique du Salut sort le grand vainqueur.
Avec un taux de participation égalant les 25%, la société algérienne est frappée tout d’abord par le respect du processus électoral mais aussi par les résultats.
Sans trop tarder, le mouvement islamique prend un peu plus d’ampleur sur la vie politique algérienne. Les sympathisants déclarent : « qu’ils n’ont pas voté pour la démocratie mais pour l’Islam » d’autres rajoutent « le résultat ne reflète pas la réalité, la réalité islamique et universelle, l’Islam n’a pas de frontière».
La majorité des Algériens n’étant pas préparés a cette vision d’un l’Islam politique restent attentistes. Ceci se ressent 18 mois plus tard lors des élections législatives, encore une fois le FIS remporte un franc succès : un tiers des militants islamiques sont éluent au premier tour et d’autres restent très bien placés au second tour. Le FIS est assuré d’avoir la majorité au parlement. Cette situation fragiliserait les futures réformes économiques et sociales promises par le gouvernement Hamrouche. Dans l’ombre du Président Chedli et de son premier ministre, il y’a les militaires, qui se déclarant « héros de l’Algérie » lors de son indépendance. Cette minorité de militaires corrompus n’a jamais quitter le pouvoir. Ils représentent à eux seuls, le système judiciaire du pays. En effet la DRS (département de renseignement et de la sécurité « la police politique») et sous l’ordre du générale Nazzar : le ministre de la défense.

La Casbah quartier historique d’Alger


Deux ans auparavant le générale Nazzar avait refusé de légaliser le FIS, pour lui le mouvement islamique représentait une voie extrémiste pour le pays, mais le premier ministre Hamrouche légitime le mouvement par un choix démocratique. Le 12 janvier 1992 tout s’accélère, le processus électoral est suspendu, le président Chedli est poussé à la démission, les militaires occupent les grandes places d’Alger. En Algérie, ils appellent ça : le coup d’état des Janviéristes. Les officiers qui n’ont jamais admis l’idée de laisser le FIS se fondre dans la démocratie vont progressivement étouffer le mouvement en procédant à des vagues d’arrestations de leurs leaders. La crise algérienne rentre dans une nouvelle dimension. Craignant cette possibilité auparavant, les leaders islamistes ont tout prévu, s’ils n’arrivaient pas au pouvoir par la voie de la démocratie, une lutte armée serait déclarée au pouvoir. C’est le début de la guerre civile en ce début d’année 1992.
Pour finir sur cette période, lors de ma prochaine synthèse je développerai en détail le conflit armé opposant les militaires et les branches islamiques.

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Algérie(s) un peuple sans voix

Un documentaire traitant la guerre civile Algérienne opposant les extrémistes musulmans et le gouvernement. Ce documentaire sera suivi d’une synthèse !! Je vous souhaite un bon visionnage.

La Guerre Froide

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La shoah en question

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Seconde Guerre Mondiale 1

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Staline le tyran rouge

Ce documentaire retrace essentiellement la vie de l’un des dictateurs le plus atroce du vingtième siècle. Très bons documentaire réaliser par Mathieu Schwartz, Serge de Sampigny et Yvan Demeulandre.

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