L’Europe en guerre

La seconde guerre mondiale fût le conflit le plus dévastateur de l’Histoire de l’humanité.

Après avoir été nommé au poste du chancelier par le président Paul Von Hindenburg, Hitler fait accélérer les évènements qui conduisent l’Allemagne à la guerre.

En mai 1935 le service militaire est rétabli en Allemagne, malgré l’interdiction du traité de Versailles de juin 1919, qui fut rédigé par les pays vainqueurs au profit des pays vaincus.

Quatre mois plus tard Hitler  présente à Nuremberg les lois raciales contre les Juifs qui se trouvent alors privés de leur citoyenneté allemande.

Un nouveau coup de théâtre marque la vie politique de l’Europe, alors que les Français et les Britanniques ont les yeux rivés sur l’invasion de l’Ethiopie par les troupes de Mussolini, l’armée allemande réoccupe la Rhénanie. La prochaine revendication d’Hitler se produit le sept mars 1936, en rompant les accords internationaux signés à Versailles, Hitler entre à Vienne est déclare : « En tant que  Führer et chancelier du Reich je proclame  le rattachement de ma patrie au Reich Allemand » l’Autriche se retrouve annexé par l’Allemagne et aucune démocratie ne s’y oppose.

En effet, il existe plusieurs raison qui ont poussé les démocraties à mener une politique attentiste voir pacifiste jusqu’au courant 1938. Les accords de Munich en sont  la preuve.  La situation sociale et surtout  économique de l’Angleterre est perplexe,  un quart de ces citoyens  sont sans emplois.  Les représentants politiques de l’époque craignaient un autre conflit. Vingt ans après  le grand carnage de la grande guerre, les plaies n’étaient pas complètement fermées, de nombreuses personnalités ayant fait la guerre, militaient pour la  paix comme, par exemple l’écrivain français  Jean Giono.

Sur le plan militaire, la France avait beaucoup de retard, le seul grand projet mener entre les deux guerres fut celui du ministre de la défense Andrée Maginot. Son programme consistait à la  création d’une fortification de défense  sur le long des frontières de la France. La ligne Maginot s’étire de la Belgique jusqu’à l’Italie.

Au printemps 1938, l’armée allemande occupe le reste de la Tchécoslovaquie, la France, et l’Angleterre laissent faire mais déclarent leur soutien à  la Pologne.

A ce moment là, la diplomatie nazie tente un rapprochement, via le ministre des affaires étranger Von Ribbentrop. Ribbentrop se rend à Moscou et signe avec son homologue soviétique Molotov le pacte de non agression. Cet accord consiste au partage de la Pologne par les deux pays, ceci laisse la main libre pour les Nazis en cas d’un affrontement direct à l’ouest. Eviter la guerre sur deux fronts était la seule préoccupation d’Hitler en ce début de conflit. Car à ses yeux la défaite du 11 novembre 1918  était due à cet affrontement bilatéral qui a conduit l’Allemagne à la défaite.

En ce début du mois de septembre 1939 (01/09/1939), l’armée allemande envahie la Pologne, cette intervention pousse l’Europe entière à la mobilisation de ses troupes. Dans les jeux des alliances, l’Angleterre, ainsi que la France déclarent la guerre à l’Allemagne suite à la non réponse de l’ultimatum qui consistait à l’évacuation du territoire polonais. De leurs coté,  l’Italie fasciste ainsi que l’Espagne de Franco restent indécis, ils déclarent leur soutien à l’Allemagne mais  refusent d’entrer en guerre.

D’autres pays européens déclareront plus tard leur neutralité comme la Belgique, la Suisse, les Pays Bas, la Finlande…Cependant quand la guerre frappera plus tard à leurs portes, ces pays apporteront leurs aide à l’Angleterre et la France.

En ce début du conflit, les campagnes de mobilisation se multiplient, les personnes âgées entre 18 ans et 41 ans sont appelées à leur devoir de patrie. L’armée britannique réussit à incorporer prés d’un million et demie de soldats en neuf mois.

A Londres, Oswald Mosley, le leader fasciste britannique rassemble ses partisans et déclare son soutien à Hitler. Dix huit jours plus tard, il fût arrêté et incarcéré par les autorités. A l’Est de l’Europe,  en cette fin du mois de septembre, Allemands et Soviétiques se rejoignent  et déclarent la chute de la république polonaise. Le gouvernement polonais part en exil en Angleterre et en France afin de continuer de mener le combat contre Hitler. Pour certains, ils seront attrapés un an plus tard en France et seront conduits directement dans les camps de concentration comme tout  opposants au Nazisme.

La période qui suit la campagne de Pologne est appelée « la drôle de guerre ». En effet, aucune force militaire française ou anglaise ne parvient à mener une offensive contre l’Allemagne. L’industrie militaire tourne à plein régime, toute l’économie est tournée vers l’effort de guerre, les deux pays profitent de cette situation pour réarmer et moderniser leurs équipements militaires. Par exemple, la fabrication des chars Renault R35 en 1940  s’élève à 1460 chars, un résultat très encourageant à l’époque.

Un autre élément vient toucher la vie politique britannique en ce début du mois de mai 1940. Le conservateur Neuville Chamberlain quitte son poste et laisse sa place à un farouche opposant à Hitler : Winston Churchill. Cependant, ce changement politique ne stoppe pas les ambitions de l’Allemagne qui se retrouve à envahir et à contrôler les territoires suédois. Hitler à frapper le premier, les alliés, en position défensive depuis prés de neuf mois se préparent à la campagne de France.

La France est en position critique,  au Nord,  les forces allemandes peuvent envahir à tout moment, au Sud ce sont les potentiels alliés de l’Allemagne qui peuvent rentrer en guerre : l’Italie et l’Espagne.

La campagne de France regroupe la défense des trois pays que sont la Belgique, les Pays Bas, et la France. Les forces Anglo-Françaises se positionnent dans les endroits stratégiques. Cependant, les meilleures unités blindées et motorisées se retrouvent en Belgique, car l’état major allié pense que l’attaque principale se fera par les Ardennes belges comme lors la grande guerre. De l’autre coté du Rhin, l’état major allemand composé d’un certain Rommel, et Von Manstein élaborèrent un plan judicieux qui va prendre au dépourvu les forces alliés. Le plan Manstein regroupe trois offensives,  au Nord les armées se dirigèrent vers le sud de la Belgique avec une importante division blindée, au centre, l’attaque était concentrée à la prise de la ville de Sedan, l’offensive du sud devait couvrir l’attaque de Sedan et aligner une ligne défensive face à la ligne Maginot.

Sans rentrer dans les détails de cette campagne,  les Allemands réussirent leur coup de faucille, et neutralisent en premier temps la Belgique et les Pays Bas avant d’effectuer des percées importantes qui leur ouvrirent les portes de Paris et celle du Nord de la France (La prise de Dunkerque). A la fin de la bataille de France, l’Italie envahit le sud de la France par les Alpes afin de récupérer une part du gâteau.

Le débarquement de Dunkerque des forces Anglo-Françaises vers le territoire britannique ouvre un autre épisode de la guerre.

 

A leur  tour les Britanniques sont prêts  à subir la guerre sur leur sol. Craignant un débarquement allemand,  les civils se préparèrent dans les villes et villages à enlever les panneaux indicateurs, on interdit les clochers des églises, et de nombreuses autres instructions sont prises  afin de dérouter l’ennemi. La sécurité du peuple est assureé par la distribution des masques à gaz. Prés de trente huit millions de masques sont donnés depuis 1938, craignant sans doute une attaque au gaz par voie aérienne.

En Juillet 1940, la moitié de l’Europe est sous la botte nazie, Hitler ne comprend pas la position des Anglais qui refusèrent l’arrêt des hostilités. Hitler trouve rapidement un remède face à ce problème. Il n’a pas comme objectif de s’emparer de l’Angleterre mais de pousser ces représentants à l’armistice. Pour cela, il envoie ses bombardiers le jour pour détruire les grandes villes anglaises, mais il finit par échouer. Par la suite, les bombardements s’effectuèrent la nuit sans grand succès, la farouche opposition de la RAF ainsi que l’invention du radar assurèrent une grande marge de sécurité au territoire anglais, sans oublier le travail en coulisses des services secrets.

Ce premier échec finit par faire réfléchir Hitler. Il déclare à ses généraux : « si les Anglais refusent de faire la paix avec nous, c’est qu’ils ont un grand espoir sur la Russie »

Par l’intermédiaire de cette déclaration, les généraux comprennent qu’une guerre se prépare contre les Russes.

Chronologiquement, la suite de la guerre est la suivante, le Royaume Uni se soulève après avoir connu la guerre sur son territoire. Cependant, la situation sur les territoires  Asiatique est très critique,  les Japonais se sont rendus maitres de la Malaisie et de Singapour, et on signale d’autres futures  attaques sur la Thaïlande, et à Hong Kong.

En Afrique en ce début d’été 1942 la Grande Bretagne perd sa forteresse de Tobrouk.

 

Le peuple anglais commence à douter de Churchill, mais après les défaites surviennent les victoires. L’opération Torch du 08/11/1942 se solde par une grande victoire, les forces de l’Axe de la partie occidentale du désert opèrent, Rommel fait retraite complète.

C’est la fin de la guerre sur le territoire africain. Par la suite, cette opération sera suivie par d’autre succès : le débarquement de Sicile en Juillet 1943 en est un très bon exemple. Un an plus tard la reconquête de l’Europe s’effectue à une grande échelle à partir du débarquement sur les plages normandes  (opérations Overlord).

Sans un grand courage de la nation britannique dans ce conflit, la tournure des évènements aurait pris le chemin d’une tragédie shakespearienne

Le procés de Nuremberg

 

images

Le premier octobre 1946 le premier tribunal militaire international de l’histoire condamne à mort douze nazi.

En effet les responsables du régime nazi sont accusés de crime contre  l’humanité, crime de guerre et crime contre la paix.Ces criminels furent jugé par des juges allier comme l’Anglais Geoffrey Lawrence, l’américain Francis Biddele, le Français Henri Donnedieu de Vabres, et le Russe Milona Nikitchenko. La ville de Nuremberg fut choisie pour différentes raisons.

En effet le palais de justice était grand et peut endommagé et comportait une grande prison.Nuremberg fut une ville symbolique pour les Nazis, car c’était le lieu dans lequel les réunions annuel du partis se déroulaient.

Les principaux protagonistes condamnées à mort sont :

Herman Goring le numéro deux du régime Hitlérien. Le fondateur de la Gestapo et des camps de concentration. Il est le commandant en chef de la Luftwaffe depuis le réarmement de l’Allemagne en 1935.   (Son surnom le prédateur) Condamné à mort par pendaison il décide de se suicider dans sa céllule avec une capsule de Cyanure.

Hans Frank le gouverneur général de Pologne (1939-1944), surnommé le bourreau de Cracovie il est responsable de la politique meurtrière menée en Pologne envers les Juifs et Tziganes.

Julus Streicher l’antisémite le plus virulent, le fondateur du journal Nazi Der Strumer. Streicher fut pendu le 16/10/1946.

Rudolf Hoess le commandant du camp de concentration et d’extermination Austwitch. Témoin oculaire lors du procès de Nuremberg, il sera jugé et condamné à mort  un an plus tard par un tribunal Polonais.

%d blogueurs aiment cette page :