La Guerre Froide vécue par Staline

La guerre froide représente une opposition idéologique entre les deux super puissances que constituent les Etas Unis et l’URSS après la seconde guerre mondiale, cette lutte à duré prés de 50ans. En février 1945, juste avant que la seconde guerre mondiale ne se termine, les alliés se rencontrèrent en Crimée. Cet évènement est plus connu sous le nom de conférence de Yalta. Le but de cette rencontre était de régler le monde de l’après guerre. Dans ce même état d’esprit, quelque mois plus tard, les alliés se rassemblèrent à San Francisco est formèrent l’ONU. 

ImageLa charte de l’ONU consistait principalement à renoncer à la guerre, et à participer à la reconstruction de la planète. A première vue, les citoyens du monde entier commencèrent à rêver d’un monde meilleur, cependant, les ambitions de certains, ont fini par prendre le dessus et par causer des différences qui eurent des répercutions sur le monde de l’après guerre.    Chronologiquement, après la fin de la guerre en Europe (Mai 1945), l’Allemagne se retrouve rapidement occupée par les Alliés. Les Anglais occupèrent le nord ouest, la région de Brême, la France comme pays invité occupa le sud ouest, la région du Rhin, les Etats Unis contrôlèrent la région Bavaroise et enfin l’URSS gérait l’est de l’Allemagne. (Le nord est). La ville de Berlin se retrouve sous occupation soviétique mais les quatre pays occupants arrivèrent à trouver une solution, et s’entendent sur le partage de la ville. Revenant un peu en arrière, la conférence de Yalta avait pour but de tracer les nouvelles frontières des pays européens. Comme  ce fut déjà le cas par le passé (traité de Versailles), les vainqueurs se sont rassemblés et ont discuté des différentes sanctions que l’on devait infliger aux pays vaincus. Comme nous l’avons observé, la situation de l’Allemagne à été réglée. Une deuxième conférence de même nature s’est déroulée  l’été 1945 : la conférence de Postdam. Les représentants des pays vainqueurs sont  à peu prés les mêmes. En effet, le respectable président Américain Franklin Roosevelt, fut remplacé à la suite d’une longue maladie, par son vice président Harry Truman. Aux yeux de Staline cette occasion lui donnerait encore plus d’opportunité de s’affirmer comme le principal vainqueur du Nazisme en Europe. Depuis sa prise de  pouvoir en 1924, Staline effectue son premier déplacement dans une terre étrangère, pour lui : « l’occasion en vaut  la chandelle ». Lors  de la conférence, rapidement, un diffèrent fait surface entre Churchill et Staline. En effet aux yeux de Churchill, la position des  pays à l’est reste assez floue. Les anciens alliés de l’Allemagne : la Hongrie, la Roumanie et d’autre pays comme la Pologne et la Yougoslavie sont restés occuper par les différentes armées soviétiques. Churchill réclame le retrait immédiat des troupes soviétiques afin que ces pays se reconstruisent et créent leur propre gouvernement. Staline ne voit pas le problème de la même façon, il assure aux occidentaux que ses armées avaient pour but de maintenir l’ordre et d’assurer des élections libres avant de quitter ces pays. La question n’a pas pu être approfondie, en effet le dernier grand chef militaire et politique de la guerre quitte son poste de premier ministre suite a sa défaite des élections législatives face au candidat du parti travailliste Clément Attlee. La conférence se termine quelques jours plus tard, et voit  la Russie en quelque sorte comme le principal gagnant de cette rencontre. A cette période d’Aout 1945, le monde découvre la bombe atomique, suite a son utilisation par les Américains sur les villes japonaise de Nagasaki et d’Hiroshima. Cette situation préoccupe Staline, il ordonne immédiatement  aux scientifiques soviétiques de travailler sur la fabrication d’une bombe nucléaire, « made in Russia ». La course à l’armement commence. En ce printemps 1946, l’ancien premier ministre Winston Churchill  refait surface dans la vie politique. Il déclare dans une université américaine l’existence d’un monde bipolaire dans lequel le modèle libéral sera confronté au  monde socialiste marxiste. Par la suite, il définit indirectement la politique de l’URSS comme une menace à la paix. Dans cette même université l’expression « rideau de fer » est citée pour la première fois.  Cette anecdote de l’Histoire contemporaine accentue encore plus l’écart entre les deux idéologies. Cependant pour certains historiens, le retour sans fin se produit lorsque les Américains décidèrent d’apporter un soutien économique aux pays de l’Europe qui souhaitaient bénéficier du plan Marshall. Les pays de l’Europe de l’Ouest répondirent favorablement notamment la France. De même,  certains pays de l’Europe  de l’Est voulaient naturellement  bénéficier de cette aide généreuse, afin de reconstruire leur pays, le plus rapidement  possible, la Pologne en est l’exemple. Cependant la pression émise par les dirigeants de Moscou fit reculer les gouvernants Polonais qui choisirent par la suite de décliner la proposition américaine.   Ce genre de pression menée par les Russes encouragea d’avantage les Etats Unis à apporter leur soutient financier au pays européens. (Ce n’est qu’en 1949 que l’URSS créa sa propre aide économique nommée CAEM (Conseil d’Aide Economique Mutuelle) qui venait en aide aux pays en difficulté).  Dans le même temps, (mars 1947), Harry Truman, le président des Etats Unis, prononce un discours devant le congrès américain. Il critique sévèrement l’URSS et déclare que tous les pays libres devraient se placer à leurs côtés : c’est la doctrine Truman. Quelque mois plus tard, un diplomate soviétique  du nom de Jdanov rectifie le tir. Il déclare que les occidentaux n’ont aucun sens de la démocratie car ils pratiquent l’exploitation des indigènes à grande échelle. Il dénonce  le colonialisme et pousse ces pays occupés à mener la lutte pour l’indépendance : C’est la doctrine Jdanov.   Les faits suivants de la guerre froide se produisent en 1948, lorsque les soviétiques entamèrent le blocus de Berlin, une stratégie qui consistait à chasser les occidentaux du territoire sous influence soviétique (car Berlin se trouve à l’est de l’Allemagne une zone sous influence soviétique). Cette tentative finit par échouer un an plus tard, suite à la mise en place d’un pont aérien  qui permettait aux occidentaux de ravitailler leurs militaires stationnés dans cette zone, ainsi que les citoyens berlinois. Les avions  leur  apportèrent une aide médicale et matérielle. Cette crise diplomatique fût résolue PACIFIQUEMENT, cependant, les Etats Unis décidèrent de former une alliance politico militaire avec certains pays de l’Europe de l’Ouest, c’est la naissance de l’OTAN. Six ans plus tard l’URSS crée à son tour avec les pays voisins,  le pacte de Varsovie, cette initiative n’est pas de Staline car ce dernier est mort en mars 1953. Le dernier événement de la  guerre froide vécu par Staline, fut la création des deux républiques allemandes : la RFA (coté occidental) et la RDA (coté soviétique) en 1949.  Le point du non retour de cette opposition est atteint. A cette époque, certains spécialistes déclarèrent : « ce conflit devra se terminer dans le futur par l’effondrement de l’un des deux systèmes ». Staline meurt le 9 mars 1953, il laisse dernier lui un fabuleux héritage : l’URSS  est devenue en à peine trente ans une grande super puissance mondiale. 

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Algérie(s)

La guerre civile algérienne qui opposa le gouvernement et différentes branches islamiques a fait prés de 100 000 victimes en dix ans.
Trente ans après son indépendance coloniale au dépend de la France l’Algérie s’est retrouvée en cette fin des années 80 en grande difficulté.
Comme un symbole, le soulèvement provient de la jeunesse, dans les grandes villes du pays comme Alger, Oran, Tizi Ouzou. Des infrastructures de l’Etat sont brûler et détruites : se sont les évènements du 5 octobre 1988.
Aux yeux de cette jeunesse, l’Etat n’est plus en phase avec la réalité. Le taux de chômage égale les 20%, le taux d’analphabétisme est proche des 6%, «les décideurs» sont représentés comme des dirigeants corrompus. Et pour ne rien arranger, les deux chocs pétroliers de 1973 et 1979 (chute du prix de pétrole) ont affaibli un peu plus l’économie algérienne. En effet, ce secteur représente 60% du budget général, 30% du P.IB et 97% des exportations totales.
Néanmoins, ces évènements, vont permettre l’accélération du processus de réforme en Algérie.
Le président Chedli Bendjedid confirme l’importance de changer la vieille politique (Socialiste) dans son ensemble. Pour cela, il nomme comme premier ministre Mouloud Hamrouche. Le gouvernement Hamrouche a comme but de libéraliser l’économie et le système politique.
Les réformes économiques doivent réduire la dépendance des revenus pétrolier, mais aussi d’améliorer le secteur agricole afin de diminuer l’importation des produits comme les céréales, les pommes de terre et les fruits.
Sur le plan politique, la tolérance du multipartisme permit le retour, entre autres, de l’un des principaux fondateurs du FLN Hocine Ait Ahmed. Il rentre après trente ans d’exil et fonde le F.F.S (front des forces socialistes). D’autres partis sont crées, comme le parti des travaillistes, mené par Louisa Hanoune ou encore le R.C.D (Rassemblement pour la culture et la démocratie) dirigé par le psychiatre kabyle Said Saadi. Les médias occidentaux commencent à parler d’une Perestroïka à l’algérienne, de nombreux journaux sont crées, les bureaux de censure du FLN ferment un peu partout en Algérie.
En a peine un mois, l’Algérie voit naître 60 partis. Parmi eux, il y’a le F.I.S (le Front Islamique du Salut).
Le 6 septembre 1989 Abassi Madani dépose ses statuts au ministre de l’intérieur, le F.I.S est officiellement né.
L’idée d’un état islamique commence à faire son chemin, et il rencontre beaucoup de sympathie au sein de la jeunesse Algérienne.
Les grandes prières du vendredi permettent à Abassi Madani (le fondateur du mouvement), et à Ali Benhadj (le cofondateur du mouvement) ainsi qu’à d’autres militants du FIS, d’exposer leurs théories fanatiques et rêve déjà d’un futur état islamique dans lequel la charia (la lois islamique) serai la constitution. Historiquement la charia représentait le code civil de la première société musulmane au début du VIIème siècle après JC. Ce mouvement aura un écho important auprès d’autres peuples du Maghreb.
En ce début du XXIème siècle, ce phénomène refait surface en Egypte. Le fondateur des frères musulmans Hassan el-Benna (le grand père de l’Islamologue Tarik Ramadan) crée ce mouvement afin de lutter contre les colons Européens. Dans le même temps, le mouvement ce radicalise et crée d’autres branches comme le Hamas à Gaza, ou encore le Hezbollah au Liban.Ils poussent un peu partout les citoyens du monde arabe à se soulever contre les dictateurs qui les gouvernent.

En ce début de juin 1990, après un an de dialogue entre les représentants de l’Etat et les nouveaux partis, l’Algérie organise pour la première fois depuis son indépendance des élections : ce sont les élections municipales.
L’opinion publique ainsi que certaines branches politiques (le Front des Forces Socialistes) restent très critique envers le pouvoir. Ils décrivent cette élection comme une mascarade servant à faire taire le mouvement populaire, l’appel à l’abstention est demandé.
Deux semaines plus tard le verdict tombe, le Front Islamique du Salut sort le grand vainqueur.
Avec un taux de participation égalant les 25%, la société algérienne est frappée tout d’abord par le respect du processus électoral mais aussi par les résultats.
Sans trop tarder, le mouvement islamique prend un peu plus d’ampleur sur la vie politique algérienne. Les sympathisants déclarent : « qu’ils n’ont pas voté pour la démocratie mais pour l’Islam » d’autres rajoutent « le résultat ne reflète pas la réalité, la réalité islamique et universelle, l’Islam n’a pas de frontière».
La majorité des Algériens n’étant pas préparés a cette vision d’un l’Islam politique restent attentistes. Ceci se ressent 18 mois plus tard lors des élections législatives, encore une fois le FIS remporte un franc succès : un tiers des militants islamiques sont éluent au premier tour et d’autres restent très bien placés au second tour. Le FIS est assuré d’avoir la majorité au parlement. Cette situation fragiliserait les futures réformes économiques et sociales promises par le gouvernement Hamrouche. Dans l’ombre du Président Chedli et de son premier ministre, il y’a les militaires, qui se déclarant « héros de l’Algérie » lors de son indépendance. Cette minorité de militaires corrompus n’a jamais quitter le pouvoir. Ils représentent à eux seuls, le système judiciaire du pays. En effet la DRS (département de renseignement et de la sécurité « la police politique») et sous l’ordre du générale Nazzar : le ministre de la défense.

La Casbah quartier historique d’Alger


Deux ans auparavant le générale Nazzar avait refusé de légaliser le FIS, pour lui le mouvement islamique représentait une voie extrémiste pour le pays, mais le premier ministre Hamrouche légitime le mouvement par un choix démocratique. Le 12 janvier 1992 tout s’accélère, le processus électoral est suspendu, le président Chedli est poussé à la démission, les militaires occupent les grandes places d’Alger. En Algérie, ils appellent ça : le coup d’état des Janviéristes. Les officiers qui n’ont jamais admis l’idée de laisser le FIS se fondre dans la démocratie vont progressivement étouffer le mouvement en procédant à des vagues d’arrestations de leurs leaders. La crise algérienne rentre dans une nouvelle dimension. Craignant cette possibilité auparavant, les leaders islamistes ont tout prévu, s’ils n’arrivaient pas au pouvoir par la voie de la démocratie, une lutte armée serait déclarée au pouvoir. C’est le début de la guerre civile en ce début d’année 1992.
Pour finir sur cette période, lors de ma prochaine synthèse je développerai en détail le conflit armé opposant les militaires et les branches islamiques.

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Le bilan de l’apocalypse

 

La seconde guerre mondiale fût le conflit le plus dévastateur de l’Histoire de l’Humanité.

Pendant plus de six ans, le monde entier s’est exposé à un carnage marqué par des déportations, des exterminations, et des massacres de civils. Le conflit a causé prés de cinquante million de mort.

 

Que ce soit dans les camps des forces  de l’Axe ou dans les camps des forces alliées,  des dérives ont été commises tout au long du conflit.

De nombreux exemples historiques évoquent la thèse de crime contre l’Humanité.

Définissons dans un premier temps le sens  de l’expression  « crime contre l’Humanité ». Historiquement, cette expression  apparaît en 1946, lors du procès de Nuremberg. Juridiquement, la notion de crime contre l’Humanité regroupe une catégorie complexe de crimes. Ces exactions sont punies au niveau international et national par un ensemble de textes qui représentent plusieurs incriminations. Cette expression a servi à définir et à  incriminer les responsables politiques nazis pour leurs actes meurtriers à l’égard des individus  considérés  comme ennemis de l’Allemagne.

 

ImageCependant, d’autres cas de crimes commis lors de cette période de l’Histoire n’ont pas relevé d’un tribunal international, comme par exemples la politique soviétique à l’égard des Polonais (avec le massacre de Katyn). A l’été 1940, l’armée soviétique a exécuté prés de 25 000, principalement des officiers et des étudiants. Staline reprochait à cette nouvelle république de ne pas être assez coopérative. Dans  le passé, des tentions existaient entre les deux pays. En effet, les conditions du partage des territoires à l’Est effectué par les pays vainqueurs lors du traité de Versailles ne satisfaisaient guère la Russie.

 

A leurs yeux, le nouveau traçage des frontières  entre les deux pays à été plus bénéfique aux Polonais qu’aux Russes. Cette crise diplomatique s’est terminée par un conflit  (guerre soviéto-polonaise 1919-1921), la Pologne en est sortie vainqueur. Cette défaite avait empêché la Russie  d’étendre sa révolution socialiste dans d’autres pays. A cette époque, Moscou voulait avoisiner le territoire allemand afin d’aider les Spartakistes (mouvement marxiste allemand) à s’emparer du pouvoir. Cette ancienne rivalité a revu le jour en cette année 1940,  et Staline  décida d’en faire payer le prix. A ce jour, aucun responsable politique ou militaire soviétique n’a été  présenté devant un tribunal civil ou militaire.

 

D’autres cas plus extrêmes se sont produits lors de ce conflit : l’utilisation de la bombe atomique par les Etats Unis sur les villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki à l’été 1945.

Ce bombardement nucléaire marque d’ailleurs la fin des hostilités dans le Pacifique. Sur cet exemple je laisse à chacun la responsabilité de juger de cet acte horrible, qui mériterait à mes yeux plus d’explications de la part des Américains.

Chronologiquement, après le bombardement nucléaire sur les villes japonaises du 2 septembre, le général Mc Arthur, ainsi que l’état major japonais signent la fin de la seconde guerre mondiale et déterminent ensemble, l’image du  futur Japon de l’empereur Hirohito.

Dans un même temps en Europe, un tribunal militaire international s’est ouvert à Nuremberg. Il est composé par des juges français, anglais, américains, et soviétiques. Cette instance condamne les politiciens et les militaires nazis  coupables d’avoir perpétré ou mené  des crimes sur les civils et les prisonniers, qui sont  tombés entre leurs mains (la Shoah par exemple : cette tragédie sera traité en détail dans une autre synthèse).

Ce procès s’ouvre le 9 octobre 1946 et se termine six mois plus tard. Le verdict est assez dur pour la plus part des condamnées,  parmi les 24 accusés prés de la moitié seront exécutés.

 

Au Japon, en se début d’année 1946, un tribunal militaire s’ouvre, à l’identique de celui de Nuremberg, des militaires et des politiciens japonais furent jugés par les alliés.

Comme par exemple le premier ministre Hiranuma Kiichirō, coupable d’avoir instauré une dictature militaire, et une politique extérieure très expansionniste. A ces yeux, le Japon devait devenir une pièce maitresse  du continent  asiatique.

Du coté des militaires, parmi les condamnés on notera Yoshijirō Umezu et Yoshijirō Umezu. Le premier était un officier majeur de l’armée impériale, il est le responsable des actions militaires menées dans le Pacifique. La deuxième personne  fut lui-même responsable du massacre de Nankin. Ce tribunal jugera prés de vingt huit personnes, la plus part d’entre eux furent condamnés à mort.

Cependant la figure emblématique du Japon qui dirigeait le pays  depuis 1926, ne fut pas mis en cause pour les crimes mener par son pays : c’est l’empereur Hirohito.

Conscient de chaque étape de la guerre et des actions meurtrières commises en son nom, il déclara  que  ces actions militaires étaient couvertes par Dieu, et qu’il ne remettait pas en cause la ligne directrice de ses militaires.

 

Pour des raisons symboliques, les Etats Unis décidèrent  de maintenir Hirohito à la tête du pays, cependant son pouvoir s’est affaibli. Il n’eut plus aucun pouvoir sur la future armée du pays. La figure héroïque de la résistance alliée  en Asie se trouvait être le général Douglas Mc Arthur. Il fut proclamé gouverneur du Japon en 1946. Avec les représentants de l’empereur Hirohito, il participa activement à relancer l’économie du pays et à instaurer une démocratie. Il quittera son poste en 1948, à la fin de la l’occupation du Japon par les Etas Unis.

 

De l’autre coté du globe la situation allemande est beaucoup plus précaire : le territoire est occupé par quatre pays que sont : la France, l’Angleterre, les Etats Unis et l’URSS.

Deux idéologies s’opposent : le socialisme face au libéralisme. Chaque camp veut marquer de son empreinte la réussite de son système politique. A l’aube de l’automne 1948, les alliés d’hier se retrouvent en conflit idéologique au cœur de l’Europe. La ville de Berlin est une énigme pour Staline. En effet de nombreux citoyens de Berlin Est quittent cette zone (zone soviétique) pour émigres vers  Berlin ouest (zone occidentale) pour des raisons politiques et sociales. Les autorités soviétiques décidèrent  de créer un blocus  qui barrerait  l’ensemble du réseau routier et ferroviaire de la ville de Berlin aux occidentaux. Les occidentaux répondirent   par un  pont aérien pour ravitailler Berlin Ouest en nourriture, et en matériel. Cette crise a duré prés d’un an : c’est le début de la guerre froide.

 

 

La Bataille de Stalingrad

La bataille de Stalingrad a été l’un des tournants dans la seconde guerre mondiale. En effet, Stalingrad marque le début de la retraite ininterrompue de la Wehrmacht en Europe de l’Est jusqu’à la défaite finale de 1945.

Peuplée de ses cinq cents milles habitants, Stalingrad s’étire sur vingt-cinq kilomètres le long de la rive occidentale de la Volga. Ville modèle durant le régime stalinien, Stalingrad est constituée d’immenses usines de métallurgie qui assurent le quart de la production de véhicules du pays.

De plus, Stalingrad possèdent des grands centres d’armement, des noueux de communications vitaux pour assurer le lien entre le nord et le sud de l’URSS.

A l’été 1941, après avoir définitivement abandonné le projet d’envahir l’Angleterre, Hitler se retourne à l’Est.

Pour conquérir l’URSS Hitler va lancer le 22 juin 1941, la plus grande opération militaire de toute l’Histoire (Opération Barbossa).

Ce sont trois millions de soldats qui se dirigent vers l’Est (aidés par la Hongrie, la Bulgarie, et la Roumanie).

La course de cette guerre est due aux relations échangées entre les deux pays depuis l’hiver précédent. D’autre part en attaquant l’URSS, Hitler espère y trouver les richesses agricoles et industrielles nécessaires afin d’alimenter la machine de guerre nazie et de s’affirmer en tant que chef de l’Europe. Le Führer a toujours désigné les terres de l’Est comme un champ d’expansion naturel pour l’Allemagne.

A l’aube du 22 juin 1941 les forces de l’Axe pénètrent en URSS, un second front s’ouvre en Europe : la guerre devient une guerre Mondiale. En ce début de conquête, de nombreuses régions sont tombées sous le contrôle de la Wehrmacht comme l’Ukraine, la Lettonie, Rostov. L’armée rouge semble désorganisée dans ce conflit. Son armement est dépassé, de plus, durant la terreur stalinienne (1924-1937), Staline a décimé son état  major. Prés de 20 000 officiers soviétiques furent fusillés, et il ne reste plus que quelques généraux dépassés qui ne comprennent rien à la guerre moderne. Mais malgré ce désavantage, l’armé rouge se ressaisie avec le temps et stoppe les Allemands devant les portes de Moscou lors de l’hiver 41 (à 40km de Moscou).

Il faut dire que la situation de l’URSS s’est alors singulièrement améliorée. La production militaire croît rapidement, puis l’armée rouge gagne en efficacité.

Le 05 avril 1942, dans sa directive numéro 41, Hitler précise les objectifs d’une nouvelle campagne sur le front Est après la très rapide progression de l’été précédent mais aussi les déboires des mois suivants. Hitler espère en finir avec l’URSS. Pour cela, il exige a ses généraux de prendre au nord  Leningrad puis au centre, de maintenir les positions acquises et au sud d’opérer une percée vers les champs pétrolifères du Caucase tout en coupant la Volga a Stalingrad, l’axe nord sud d’une importante majeure pour le ravitaillement des troupes soviétiques.

Mais en été 1941 les Allemands commettent une erreur qui leur sera fatale.

En effet, la Wehrmacht scinde son offensive en deux branches : celle visant Stalingrad qui est destinée principalement à protéger les flans de celle qui se dirige vers la Caucase. Or, l’armée allemande est affligée de graves faiblesses logistiques.

De son coté le dictateur communiste signe l’ordre 226 intitulé : plus un pas en arrière. En outre, il nomme à Stalingrad deux de ses principaux chefs à la tête des opérations militaires. Le maréchal Gurgi Joukov, représentant direct de l’état major général et à la tête des commissaires politique et Nikita Kroutchef, le futur homme fort de l’URSS après la mort de Staline. En ce début de mois Joukov injecte sans interruption des renforts en provenance de la Volga. Pour cela, des péniches et des bacs doivent franchir les deux à trois kilomètres de largeur du fleuve sous le feu incessant de l’artillerie et de l’aviation allemande. Mais la majorité du nombre de ces renforts n’atteindront jamais Stalingrad. Ce qui y parviennent son aussitôt plongés dans l’enfer du combat.

En ce début de bataille, l’espérance de vie d’un soldat n’est que d’à peine trente six heures. L’armée rouge comme souvent lance ses troupes en masse à l’assaut des positions ennemies dans d’atroces charges suicide.

Apparemment, aux yeux de Paulus, le général en chef allemand de la VIe armée, ses charges suicide marquent le désespoir de l’armé rouge. Il garantit à Hitler que la chute de la ville n’est plus qu’une question de jours.

Paulus  se trompe, en effet ces charges suicide ont un double objectif : le premier objectif  a pour but de fixer les positions des Allemands, le second  contribue simplement à épuiser les stocks de munitions.

De même, d’autres éléments stratégiques sont mis en place par Staline et ses commissaires politique. Comme par exemple la présence des détachements de blocage à l’arrière des troupes d’assaut. Ces détachements tirent sur tout soldat surpris entrain de battre en retraite, de paniquer ou seulement d’hésiter. Les conditions de vie du soldat soviétique sont tragiques, il se retrouve menacer à la fois par son propre camp ainsi par l’envahisseur. Contrairement à l’arrière, les pressions policières diminuent, l’image du système est soignée, Staline en personne désigne ses citoyens par les termes de  « frères et sœur ».

A la fin de l’année 1942, sous les ruines de Stalingrad, tout ne survit que pour la guerre. Des usines d’armement continuent de tourner et de produire pour l’armée, prés de 600 chars sont produits chaque jour.

Le rôle des habitants de Stalingrad est aussi important jusqu’en octobre. Staline interdit l’évacuation de civil afin que les combattants sachent pourquoi  ils combattent et meurent chaque jour.

Pour donnée plus de poids a la valeur symbolique et politique de la ville, les civils participent à la bataille de leur façons en espionnant, en transportant des messages importants ou en apportant de leur mieux leur soutient moral et médical.

Militairement, la bataille de Stalingrad a vu s’épanouir de nouvelles sortes de guerriers : les snipers. Dans les décombres de la ville, ces tireurs  d’élite sont les maitres de la guerre. Dans le milieu urbain, ils agissent  seul ou par équipe de deux à trois hommes. Ils sont capables de rester des heures voir des jours sans bouger. Les snipers sèment la mort de manière invisible et silencieuse avec leur fusil de précision. Ils ne laissent aucun répit à l’adversaire entrainant la terreur le jour comme la nuit. Stratégiquement, une armée confrontée à des tireurs d’élite perd toute sécurité en restant immobile.

Au fil des semaines, la résistance soviétique est purement défensive et devient progressivement attentiste, ce qui explique que le générale Joukov élabore avec son état major un plan d’attaque. Il ne s’agit plus d’empêcher les Nazis de prendre Stalingrad ou de franchir la Volga mais de reconquérir toutes les positions perdues depuis le début du conflit. En premier temps, Joukov veut attirer toujours plus de troupes Allemandes dans un piège stratégique. Car depuis Juillet, Joukov masse secrètement des renforts considérables dans la région, soit plus d’un million d’hommes, pas un instant les services secrets allemands ne détectent l’importance de ce qui se trame de l’autre coté de la Volga (zone non occupée).

A la fin du mois d’octobre 1942 Joukov devine que les Allemands sont trop loin de leur base. Il regroupe ses forces puis déclenche une puissante contre offensive à l’aube du 19 novembre 1942. Ce sont deux armées soviétiques qui se dirigent sur Stalingrad, en empruntant la Volga gelé l’une au nord, l’autre par le sud. L’opération se nomme Uranus. Une attaque en double tenaille est lancée aux flans des arrières de la VIe armée allemande. Ce sont les secteurs tenus par des mauvaises troupes hongroises, italiennes, et roumaines qui sont visées. En quatre jours le dispositif ennemi disloque la totalité de la VIe armée est donc encercle  Stalingrad.

Mais du coté allemand, le Führer refuse de voir la réalité de la situation depuis Berlin. Il ordonne au général Paulus de résister coûte que coûte, il lui interdit même de tenter de sortir pour percer à travers des lignes soviétiques et de faire retraite vers les bases. Son refus de tout repli s’appuie entre autre sur une erreur d’appréciation de Goring qui garantit que la Luftwaffe pourrait assurer le ravitaillement de la VIe armée, même encerclée.

Paulus obéit aux ordres du Führer y compris quand le 19 novembre, des blindés du général Hotch se trouvent à une cinquantaine de kilomètres seulement, il pouvait tenter une percée pour opérer une jonction.

A la fin du mois de janvier 1943 Hitler inonde les hommes du front de décorations afin de continuer à résister à l’armé rouge. L’attaque intensive du 25 janvier 1943 à permis aux Russes de reprendre le dernier terrain d’aviation, Paulus et ses troupes n’ont désormais aucun lien outre que  radiophonique avec le monde extérieur. Malgré l’interdiction formelle de capitulation ordonnée par Hitler, Paulus désobéit cette fois-ci (02 février 1943). Le lendemain de sa nomination au grade de maréchal, Paulus se résout à se rendre en signant l’acte de réédition de la VIe armée, il devient le premier maréchal allemand à se rendre.

Après ces cinq mois, cent trente milles soldats allemands totalement clochardisés prennent les chemins de la captivité. A peine six milles d’entre eux  reviendront chez eux des années plus tard.

Lorsque les canons se taisent, le bilan est effrayant : les combats à Stalingrad ont fait deux millions de morts. Il convient de préciser que cela représente deux fois plus de morts qu’à Verdun. Un million d’entre eux sont morts du côté russe, civils et militaires. Du côté des forces de l’Axe ce sont neuf cent milles soldats qui ont trouvé la mort.

Si la défaite de la Wehrmacht devant Moscou en 1941 est le tournant géopolitique dans la seconde guerre mondiale, la victoire de Stalingrad en constitue indéniablement le tournant psychologique.

Pour conclure, les Historiens ont définit la capitulation des troupes allemandes  comme le début de la fin des forces de l’Axe qui y perdirent un quart de leur armée et l’initiative sur le front Est. Jusqu’à nos jours,  la bataille de Stalingrad est considérée comme la bataille la plus sanglante de toute l’Histoire

 

 

Stalingrad en Ruine

Soldat Allemand dans les ruines de Stalingrad été 1942

 

 

L’Europe en guerre

La seconde guerre mondiale fût le conflit le plus dévastateur de l’Histoire de l’humanité.

Après avoir été nommé au poste du chancelier par le président Paul Von Hindenburg, Hitler fait accélérer les évènements qui conduisent l’Allemagne à la guerre.

En mai 1935 le service militaire est rétabli en Allemagne, malgré l’interdiction du traité de Versailles de juin 1919, qui fut rédigé par les pays vainqueurs au profit des pays vaincus.

Quatre mois plus tard Hitler  présente à Nuremberg les lois raciales contre les Juifs qui se trouvent alors privés de leur citoyenneté allemande.

Un nouveau coup de théâtre marque la vie politique de l’Europe, alors que les Français et les Britanniques ont les yeux rivés sur l’invasion de l’Ethiopie par les troupes de Mussolini, l’armée allemande réoccupe la Rhénanie. La prochaine revendication d’Hitler se produit le sept mars 1936, en rompant les accords internationaux signés à Versailles, Hitler entre à Vienne est déclare : « En tant que  Führer et chancelier du Reich je proclame  le rattachement de ma patrie au Reich Allemand » l’Autriche se retrouve annexé par l’Allemagne et aucune démocratie ne s’y oppose.

En effet, il existe plusieurs raison qui ont poussé les démocraties à mener une politique attentiste voir pacifiste jusqu’au courant 1938. Les accords de Munich en sont  la preuve.  La situation sociale et surtout  économique de l’Angleterre est perplexe,  un quart de ces citoyens  sont sans emplois.  Les représentants politiques de l’époque craignaient un autre conflit. Vingt ans après  le grand carnage de la grande guerre, les plaies n’étaient pas complètement fermées, de nombreuses personnalités ayant fait la guerre, militaient pour la  paix comme, par exemple l’écrivain français  Jean Giono.

Sur le plan militaire, la France avait beaucoup de retard, le seul grand projet mener entre les deux guerres fut celui du ministre de la défense Andrée Maginot. Son programme consistait à la  création d’une fortification de défense  sur le long des frontières de la France. La ligne Maginot s’étire de la Belgique jusqu’à l’Italie.

Au printemps 1938, l’armée allemande occupe le reste de la Tchécoslovaquie, la France, et l’Angleterre laissent faire mais déclarent leur soutien à  la Pologne.

A ce moment là, la diplomatie nazie tente un rapprochement, via le ministre des affaires étranger Von Ribbentrop. Ribbentrop se rend à Moscou et signe avec son homologue soviétique Molotov le pacte de non agression. Cet accord consiste au partage de la Pologne par les deux pays, ceci laisse la main libre pour les Nazis en cas d’un affrontement direct à l’ouest. Eviter la guerre sur deux fronts était la seule préoccupation d’Hitler en ce début de conflit. Car à ses yeux la défaite du 11 novembre 1918  était due à cet affrontement bilatéral qui a conduit l’Allemagne à la défaite.

En ce début du mois de septembre 1939 (01/09/1939), l’armée allemande envahie la Pologne, cette intervention pousse l’Europe entière à la mobilisation de ses troupes. Dans les jeux des alliances, l’Angleterre, ainsi que la France déclarent la guerre à l’Allemagne suite à la non réponse de l’ultimatum qui consistait à l’évacuation du territoire polonais. De leurs coté,  l’Italie fasciste ainsi que l’Espagne de Franco restent indécis, ils déclarent leur soutien à l’Allemagne mais  refusent d’entrer en guerre.

D’autres pays européens déclareront plus tard leur neutralité comme la Belgique, la Suisse, les Pays Bas, la Finlande…Cependant quand la guerre frappera plus tard à leurs portes, ces pays apporteront leurs aide à l’Angleterre et la France.

En ce début du conflit, les campagnes de mobilisation se multiplient, les personnes âgées entre 18 ans et 41 ans sont appelées à leur devoir de patrie. L’armée britannique réussit à incorporer prés d’un million et demie de soldats en neuf mois.

A Londres, Oswald Mosley, le leader fasciste britannique rassemble ses partisans et déclare son soutien à Hitler. Dix huit jours plus tard, il fût arrêté et incarcéré par les autorités. A l’Est de l’Europe,  en cette fin du mois de septembre, Allemands et Soviétiques se rejoignent  et déclarent la chute de la république polonaise. Le gouvernement polonais part en exil en Angleterre et en France afin de continuer de mener le combat contre Hitler. Pour certains, ils seront attrapés un an plus tard en France et seront conduits directement dans les camps de concentration comme tout  opposants au Nazisme.

La période qui suit la campagne de Pologne est appelée « la drôle de guerre ». En effet, aucune force militaire française ou anglaise ne parvient à mener une offensive contre l’Allemagne. L’industrie militaire tourne à plein régime, toute l’économie est tournée vers l’effort de guerre, les deux pays profitent de cette situation pour réarmer et moderniser leurs équipements militaires. Par exemple, la fabrication des chars Renault R35 en 1940  s’élève à 1460 chars, un résultat très encourageant à l’époque.

Un autre élément vient toucher la vie politique britannique en ce début du mois de mai 1940. Le conservateur Neuville Chamberlain quitte son poste et laisse sa place à un farouche opposant à Hitler : Winston Churchill. Cependant, ce changement politique ne stoppe pas les ambitions de l’Allemagne qui se retrouve à envahir et à contrôler les territoires suédois. Hitler à frapper le premier, les alliés, en position défensive depuis prés de neuf mois se préparent à la campagne de France.

La France est en position critique,  au Nord,  les forces allemandes peuvent envahir à tout moment, au Sud ce sont les potentiels alliés de l’Allemagne qui peuvent rentrer en guerre : l’Italie et l’Espagne.

La campagne de France regroupe la défense des trois pays que sont la Belgique, les Pays Bas, et la France. Les forces Anglo-Françaises se positionnent dans les endroits stratégiques. Cependant, les meilleures unités blindées et motorisées se retrouvent en Belgique, car l’état major allié pense que l’attaque principale se fera par les Ardennes belges comme lors la grande guerre. De l’autre coté du Rhin, l’état major allemand composé d’un certain Rommel, et Von Manstein élaborèrent un plan judicieux qui va prendre au dépourvu les forces alliés. Le plan Manstein regroupe trois offensives,  au Nord les armées se dirigèrent vers le sud de la Belgique avec une importante division blindée, au centre, l’attaque était concentrée à la prise de la ville de Sedan, l’offensive du sud devait couvrir l’attaque de Sedan et aligner une ligne défensive face à la ligne Maginot.

Sans rentrer dans les détails de cette campagne,  les Allemands réussirent leur coup de faucille, et neutralisent en premier temps la Belgique et les Pays Bas avant d’effectuer des percées importantes qui leur ouvrirent les portes de Paris et celle du Nord de la France (La prise de Dunkerque). A la fin de la bataille de France, l’Italie envahit le sud de la France par les Alpes afin de récupérer une part du gâteau.

Le débarquement de Dunkerque des forces Anglo-Françaises vers le territoire britannique ouvre un autre épisode de la guerre.

 

A leur  tour les Britanniques sont prêts  à subir la guerre sur leur sol. Craignant un débarquement allemand,  les civils se préparèrent dans les villes et villages à enlever les panneaux indicateurs, on interdit les clochers des églises, et de nombreuses autres instructions sont prises  afin de dérouter l’ennemi. La sécurité du peuple est assureé par la distribution des masques à gaz. Prés de trente huit millions de masques sont donnés depuis 1938, craignant sans doute une attaque au gaz par voie aérienne.

En Juillet 1940, la moitié de l’Europe est sous la botte nazie, Hitler ne comprend pas la position des Anglais qui refusèrent l’arrêt des hostilités. Hitler trouve rapidement un remède face à ce problème. Il n’a pas comme objectif de s’emparer de l’Angleterre mais de pousser ces représentants à l’armistice. Pour cela, il envoie ses bombardiers le jour pour détruire les grandes villes anglaises, mais il finit par échouer. Par la suite, les bombardements s’effectuèrent la nuit sans grand succès, la farouche opposition de la RAF ainsi que l’invention du radar assurèrent une grande marge de sécurité au territoire anglais, sans oublier le travail en coulisses des services secrets.

Ce premier échec finit par faire réfléchir Hitler. Il déclare à ses généraux : « si les Anglais refusent de faire la paix avec nous, c’est qu’ils ont un grand espoir sur la Russie »

Par l’intermédiaire de cette déclaration, les généraux comprennent qu’une guerre se prépare contre les Russes.

Chronologiquement, la suite de la guerre est la suivante, le Royaume Uni se soulève après avoir connu la guerre sur son territoire. Cependant, la situation sur les territoires  Asiatique est très critique,  les Japonais se sont rendus maitres de la Malaisie et de Singapour, et on signale d’autres futures  attaques sur la Thaïlande, et à Hong Kong.

En Afrique en ce début d’été 1942 la Grande Bretagne perd sa forteresse de Tobrouk.

 

Le peuple anglais commence à douter de Churchill, mais après les défaites surviennent les victoires. L’opération Torch du 08/11/1942 se solde par une grande victoire, les forces de l’Axe de la partie occidentale du désert opèrent, Rommel fait retraite complète.

C’est la fin de la guerre sur le territoire africain. Par la suite, cette opération sera suivie par d’autre succès : le débarquement de Sicile en Juillet 1943 en est un très bon exemple. Un an plus tard la reconquête de l’Europe s’effectue à une grande échelle à partir du débarquement sur les plages normandes  (opérations Overlord).

Sans un grand courage de la nation britannique dans ce conflit, la tournure des évènements aurait pris le chemin d’une tragédie shakespearienne

Le procés de Nuremberg

 

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Le premier octobre 1946 le premier tribunal militaire international de l’histoire condamne à mort douze nazi.

En effet les responsables du régime nazi sont accusés de crime contre  l’humanité, crime de guerre et crime contre la paix.Ces criminels furent jugé par des juges allier comme l’Anglais Geoffrey Lawrence, l’américain Francis Biddele, le Français Henri Donnedieu de Vabres, et le Russe Milona Nikitchenko. La ville de Nuremberg fut choisie pour différentes raisons.

En effet le palais de justice était grand et peut endommagé et comportait une grande prison.Nuremberg fut une ville symbolique pour les Nazis, car c’était le lieu dans lequel les réunions annuel du partis se déroulaient.

Les principaux protagonistes condamnées à mort sont :

Herman Goring le numéro deux du régime Hitlérien. Le fondateur de la Gestapo et des camps de concentration. Il est le commandant en chef de la Luftwaffe depuis le réarmement de l’Allemagne en 1935.   (Son surnom le prédateur) Condamné à mort par pendaison il décide de se suicider dans sa céllule avec une capsule de Cyanure.

Hans Frank le gouverneur général de Pologne (1939-1944), surnommé le bourreau de Cracovie il est responsable de la politique meurtrière menée en Pologne envers les Juifs et Tziganes.

Julus Streicher l’antisémite le plus virulent, le fondateur du journal Nazi Der Strumer. Streicher fut pendu le 16/10/1946.

Rudolf Hoess le commandant du camp de concentration et d’extermination Austwitch. Témoin oculaire lors du procès de Nuremberg, il sera jugé et condamné à mort  un an plus tard par un tribunal Polonais.

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